[Université Populaire]
A venir

- Arte, Israël-Palestine : condamnés à la violence ?, avec Jean-Paul Chagnollaud, directeur de l’iReMMO, dans l’émission "28 min" du 20 novembre 2014.

- Public Sénat, Vers une 3ème intifada ?, avec Jean-Paul Chagnollaud, directeur de l’iReMMO, dans l’émission Le 22H du 12 novembre 2014.

- France Culture, Faut-il ou non reconnaître la Palestine comme Etat ?, avec Jean-Paul Chagnollaud, directeur de l’iReMMO, dans le journal de 22h du 13 octobre 2014.

- France 24, Reconstruction de Gaza : la communauté internationale se mobilise, avec Jean-Paul Chagnollaud, directeur de l’iReMMO, dans l’émission Le Débat du 13 octobre 2014.



- RFI, L’après-Gaza (partie 1 et partie 2), avec Dominique Vidal, membre de l’iReMMO, dans l’émission de Marie-France Chatin, "Géopolitique, le débat" du 14 septembre 2014.

- Médiapart, Premières leçons de Gaza, par Dominique Vidal, membre de l’iReMMO, le 13 septembre 2014.

- Canal +, Israël : le mariage qui rend fou les extrémistes de Caroline Delage, membre de l’iReMMO, dans l’émission "L’Effet Papillon" (1ère partie) du 13 septembre 2014.

- Médiapart, Quand l’actualité du monde arabe se joue aussi en ligne, sur le blog de l’iReMMO.

- Libération, L’urgence d’une interposition internationale dans la bande de Gaza, tribune de Jean-Paul Chagnollaud, directeur de l’iReMMO, publiée dans l’édition du 21 août 2014.

- France 24, Israël - Hamas : accord impossible ?, avec Jean-Paul Chagnollaud, directeur de l’iReMMO, dans l’émission Le Débat du 21 août 2014.

- La Croix, Israël et les dérives du sionisme, par Pierre Blanc, rédacteur en chef de la revue Confluences Méditerranée et membre de l’iReMMO, publié lundi 4 août 2014.

- Libération, La double faute de François Hollande, tribune signée par des membres de l’iReMMO et de la revue Confluences Méditerranée, publiée dans l’édition du 04 août 2014.

- Le Huffington Post, Le Proche-Orient et ses funestes bifurcations idéologiques, par Pierre Blanc, rédacteur en chef de la revue Confluences Méditerranée et Jean-Paul Chagnollaud, directeur de l’iReMMO, publié mercredi 30 juillet 2014.

- Nouvelles d’Orient, Qui sème le vent récolte la tempête…, par Dominique Vidal, membre de l’iReMMO, publié mercredi 23 juillet 2014.

- Le Monde.fr, Israël cesser l’occupation des territoires palestiniens, tribune de Jean-Paul Chagnollaud, directeur de l’iReMMO, publiée sur le 22 juillet 2014.

- France 5, La guerre de Gaza... Jusqu’en France avec Jean-Paul Chagnollaud, directeur de l’iReMMO, dans l’émission C dans l’air du 21 juillet 2014.

L’iReMMO met en œuvre un ensemble d’initiatives autour de deux « piliers ».

Les rencontres et les débats

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- Le débat

Controverses animées par des spécialistes reconnus et/ou par des personnalités venant de différents secteurs de la vie publique (politique, culturelle, économique...) des pays méditerranéens.

Rencontres/Signatures avec un auteur. / Petits-déjeuners autour d’un politique.

Colloque annuel.


- La transmission de connaissances

Formation continue : sessions sur des thématiques précises (annuelle ou semestrielle)

Université populaire : cycles mensuels de conférences sur les grands thèmes concernant la région

Université libre de Méditerranée : rassemblement annuel d’une soixantaine d’étudiants et de leurs professeurs venant des différents pays de la Méditerranée pour une semaine de conférences et d’ateliers (journalistique et culturel). Cette université a lieu alternativement dans un pays du sud ou du nord.


- Images

Projections de documentaires et débat avec le réalisateur

Exposition de photos : photographe ayant un travail sur la région et/ou un photographe du bassin Méditerranéen

Recherches et études


- « Laboratoire d’idées »

Ce terme renvoie surtout aux différentes formes possibles de lobbying, prenant par exemple la forme de séminaires fermés (sur invitation) très ciblés sur des thématiques précises en direction des décideurs et des partis politiques.


- Expertises

Consultations / Études


- Publications

La revue Confluences-Méditerranée fondée en 1991 travaille en synergie directe avec l’institut. Naîtront rapidement les « Cahiers de l’iReMMO » dont la forme serait des livres courts sur des sujets bien ciblés.

Jean-Paul Chagnollaud

Directeur de l’iReMMO

Professeur des Universités, il a été Doyen de la faculté de Droit de l’Université Cergy‐Pontoise. Il est également directeur de la revue Confluences‐Méditerranée, et en charge de certaines collections concernant la Méditerranée aux Éditions l’Harmattan.

contact : chagnollaud@wanadoo.fr

Chloé Fraisse-Bonnaud

Directrice Adjointe - Responsable des activités de l’iReMMO

Juriste de formation, elle a travaillé dans des associations de conseils juridiques, notamment en droit des étrangers et en droit des associations.

contact : chloe.fraisse-bonnaud@iremmo.org

Pierre Blanc

Co-Responsable de la collection Bibliothèque de l’iReMMO, publiée aux éditions L’Harmattan

Ingénieur, enseignant-chercheur à Bordeaux sciences agro et sciences po Bordeaux (LAM), ainsi que consultant pour le Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAM). Il est également rédacteur en chef de la revue Confluences Méditerranée.

Bruno Péquignot

Co-Responsable de la collection Bibliothèque de l’iReMMO, publiée aux éditions L’Harmattan

Professeur de sociologie des arts et de la culture et directeur de l’U.F.R. Arts & Médias de l’Université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle.

Alain Gresh

Partenaire de l’Université Populaire de l’iReMMO

Journaliste, directeur adjoint du Monde diplomatique, animateur du blog Nouvelles d’Orient.

Dominique Vidal

Partenaire des Midis de l’iReMMO

Historien et journaliste, collaborateur au Monde diplomatique.

Géraud De la Pradelle

Responsable de la formation : L’impact du droit international en Méditerranée et au Moyen-Orient

Juriste, agrégé de droit, professeur émérite à l’université Paris X-Nanterre, spécialiste du droit humanitaire de la guerre.

Mourad Besbes

Responsable de la Formation, du site internet et des vidéos de l’iReMMO

Diplômé en Communication de l’Université de la Sorbonne Nouvelle (Paris 3), et en Études Politiques de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS).

contact : mourad.besbes@iremmo.org

Mounir Corm et Tarek Daher

Co-animateurs du blog Médiapart de l’iReMMO

Mounir Corm est diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris (Sciences-Po) et de l’École des Hautes études commerciales (HEC). Il travaille dans le le secteur bancaire français. Il est l’auteur de Pour une troisième République libanaise, coll. Bibliothèque de l’iReMMO, ed. L’Harmattan, 2012.

Tarek Daher est diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris (Sciences-Po), créateur d’entreprise (sites web) et consultant en stratégie dans le cabinet de conseil CAPGEMINI. Il est l’auteur de Le petit de l’Économie, Les chiffres clés, ed. Dunod, 2012.

Les membres du Bureau de l’iReMMO

Jean-Paul Chagnollaud - Président

Professeur des Universités, il a été Doyen de la faculté de Droit de l’Université Cergy‐Pontoise. Il est également directeur de la revue Confluences‐Méditerranée, et en charge de certaines collections concernant la Méditerranée aux Éditions l’Harmattan.

contact : chagnollaud@wanadoo.fr

Pierre Blanc - Trésorier

Ingénieur, Enseignant-chercheur au CIHEAM et rédacteur en chef de la revue Confluences Méditerranée. Co-Responsable de la collection Bibliothèque de l’iReMMO, publiée aux éditions L’Harmattan

Géraud De la Pradelle - Secrétaire Général

Juriste, agrégé de droit, professeur émérite à l’université Paris X-Nanterre, spécialiste du droit humanitaire de la guerre.

Les membres du Conseil d’Administration de l’iReMMO

Sébastien Abis

Analyste politique et administrateur au CIHEAM

Philippe Beauvillard

Directeur général d’Electre

Didier Billion

Directeur adjoint de l’IRIS

Estelle Brack

Économiste à la FBF et chargée de cours à l’Université Paris II Panthéon - Assas

Monique Cerisier-Ben Guiga

Sénatrice honoraire

Vincent Colin

Metteur en scène

Jean-François Coustillière

Contre-amiral (2S), Responsable du cabinet JFC Conseil

Caroline Delage

Journaliste

salam kawakibi

Directeur-adjoint de l’Arab Reform Initiative (ARI) et Directeur de Recherche à l’ARI

Agnès Levallois

Journaliste

Sylvie Malhanche

Professeure d’économie au Lycée de Beaumont-sur-Oise

Anis Nacrour

Diplomate

Eugenia Palieraki

Maîtresse de Conférences en Civilisation à l’Université de Cergy-Pontoise.

Xavier Pryen

Directeur des éditions L’Harmattan

Faouzia Zouari

Ecrivaine

Les membres du Conseil Scientifique de l’iReMMO

André Bourgey

Ancien directeur de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO)

François Burgat

Directeur de recherche au CNRS à l’IREMAM, Aix-en-Provence. Ancien directeur de l’IFPO.

Youssef Courbage

Directeur de recherches à l’INED

Géraud De la Pradelle

Juriste, agrégé de droit, professeur émérite à l’université Paris X-Nanterre, spécialiste du droit humanitaire de la guerre

Jean-Pierre Faugère

Professeur de sciences économiques, Vice Président Relations internationales de l’Université Paris-Sud

Jean-Pierre Filiu

Professeur des universités à Sciences Po

Nilüfer Göle

Directrice d’études à l’EHESS

Alain Gresh

Journaliste au Monde diplomatique, animateur du blog Nouvelles d’Orient

Roger Heacock

Professeur d’histoire à l’université de Bir Zeit, Palestine

Bertrand Hervieu

Professeur de sociologie, Inspecteur général de l’agriculture

Bernard Hourcade

Directeur de recherche au CNRS

Bassma Kodmani

Directrice de l’Arab Reform Initiative (ARI)

Pierre Lafrance

Ancien Ambassadeur de France

Henry Laurens

Professeur au Collège de France

Joseph Maila

Politologue, ancien recteur de l’Institut catholique de Paris, actuel directeur de la prospective au ministère des Affaires étrangères

Gilbert Meynier

Professeur émérite des universités

Bruno Péquignot

Professeur de sociologie des arts et de la culture et directeur de l’U.F.R. Arts & Médias de l’Université Paris 3 Sorbonne-Nouvelle

Co-Responsable de la collection Bibliothèque de l’iReMMO, publiée aux éditions L’Harmattan

Xavier Richet

Professeur Université Sorbonne Nouvelle - Chaire Jean Monnet d’économie européenne

Nadji Safir

Sociologue et consultant international

Shlomo Sand

Professeur d’histoire à l’Université de Tel Aviv

Alvaro de Vasconcelos

Senior Researcher à l’Arab Reform Initiative (ARI)

Dominique Vidal

Historien et journaliste, collaborateur au Monde diplomatique

Partenaire des Midis de l’iReMMO

Leïla Vignal

Maîtresse de conférences en géographie, Université Rennes-2/ESO-Rennes.

Catherine Wihtol de Wenden

Directrice de recherches au CNRS (CERI - Sciences Po)

L’iReMMO réalise et diffuse des analyses critiques sur les grandes questions de la région Méditerranée / Moyen-Orient. Acteur engagé et indépendant, il met en évidence d’autres faits, d’autres forces, d’autres mutations, d’autres voies que celles que véhiculent trop souvent les idées reçues de la doxa dominante à propos des peuples et des Etats de cette région.

L’iReMMO, s’efforçant d’apporter des réflexions et des propositions, intervient dans les débats publics à travers les médias par des conférences, des publications, des programmes de formation, des activités artistiques et culturelles, pour sensibiliser les opinions toutes générations confondues, les décideurs, les partis ou les associations sur des enjeux qui concernent les citoyens.

L’iReMMO a pour ambition de rassembler des compétences pour mieux comprendre les réalités profondes et révéler les dynamiques émergentes concernant la politique, la sécurité, l’économie, les sociétés, les cultures ou les idéologies à l’œuvre dans cette région sans cesse en effervescence.

L’iReMMO se propose d’aborder les enjeux difficiles ou controversés pour comprendre les faits, les idées, les contraintes et les évolutions possibles en portant un regard critique sur les analyses trop faciles.

L’iReMMO croit aux potentialités des femmes et des hommes de cette région ; il cherche à montrer ce qui avance, ce qui rassemble, ce qui imagine ; il combat pour sortir des blocages et des héritages imposés. Associé à la très grande librairie de l’Harmattan consacrée à la Méditerranée et au Moyen-Orient, l’iReMMO est un institut polyvalent travaillant en relation directe et en collaboration permanente avec les acteurs de la région qui la font vivre dans toute sa complexité.

L’iReMMO, tourné vers le futur et les nouvelles générations, prend en compte la force de ce qui peut unir en Méditerranée et au Moyen-Orient. En faisant mieux connaitre cet espace géopolitique, l’institut souhaite faciliter une synergie entre les personnes et les institutions partageant les mêmes objectifs de découverte et de dialogue pour peser dans le débat public.

Pour accéder directement au site de l’Université Libre de la Méditerranée

Réseau Euro-Méditerranéen d’Universitaires (REMU)

Depuis quelques années, nous sommes entrés dans une nouvelle phase historique de la construction européenne avec notamment la réflexion inachevée sur les institutions, l’élargissement vers l’Est et les négociations avec la Turquie.

Dans ce vaste et complexe processus politique, la question des relations entre l’Europe et les États situés au sud de la Méditerranée s’avère d’une importance stratégique décisive. D’autant plus, au moment où se produisent un peu partout dans le monde arabe, les mouvements de révolte et cet élan vers la démocratie qui vont changer en profondeur nos perceptions et nos relations avec ces pays. Si le processus initié à la conférence de Barcelone en novembre 1995 a donné des résultats intéressants, il n’a certainement pas produit ce qu’on pouvait en attendre pour rapprocher les peuples des différents pays du bassin méditerranéen et faire de ce vaste ensemble « un espace de paix, de sécurité et de prospérité », pour reprendre les termes de la Déclaration de Barcelone.

Dans ces enjeux majeurs pour les temps qui viennent, si les responsabilités des pouvoirs publics sont essentielles, celles de la société civile ne le sont pas moins. C’est aussi en effet à ses membres, à ses associations, à ses institutions qu’il incombe de lancer des idées, des pistes, des initiatives pour que ces grands défis soient relevés.

Dans cette configuration géopolitique en profonde mutation, les universités sont des acteurs clés puisqu’elles sont le lieu de la formation de celles et de ceux qui deviendront demain les nouveaux cadres de leur nation.

C’est dans cette perspective que l’université de Cergy-Pontoise (UCP) a décidé dès 2004 de prendre sa part, aussi modeste soit-elle, dans cet effort nécessaire de rapprochement et d’apprentissage de la connaissance de l’Autre. Dans ce cadre, plusieurs manifestations s’inscrivant dans les enjeux euro-méditerranéens de l’Union Européenne mais aussi dans les problématiques locales d’intégration ont été imaginées.

Le REMU s’est alors constitué et a décidé d’organiser chaque année à partir de 2007 l’Université Libre de Méditerranée (ULM).

Université libre de Méditerranée (ULM)

L’originalité de cette université d’été est d’être conçue comme un lieu de rencontres entre les futurs cadres de leur pays pour débattre ensemble des grandes questions de cette région et apprendre à se connaître. Ces jeunes viennent de tous les pays riverains du bassin méditerranéen et aussi de quelques pays européens non riverains comme l’Allemagne ou la Belgique pour ne citer que des pays avec lesquels nous avons déjà des contacts. A terme, nous visons un maximum de pays de l’espace euro-méditerranéen.

Pendant une semaine, il y a chaque jour deux conférences matinales animées par un ou deux universitaires spécialistes de la question traitée. L’après-midi est consacré à des ateliers (Théâtre/Écriture journalistique) conçus en liens avec le thème général de l’édition de chaque ULM.

La soirée, à partir de 18h, est tout à fait libre pour que les étudiants puissent tranquillement se retrouver entre eux et découvrir la région où se tient l’ULM. Une demi journée est toujours prévue pour une visite culturelle.

Ces rencontres annuelles permettront, à terme, de créer un réseau d’anciens étudiants de l’ULM. Cela commence déjà à prendre forme puisque la première rencontre remonte à 2005 et que certains étudiants reviennent chaque année.

Depuis 2007, différents pays ont accueilli l’ULM :

- En 2007, l’ULM s’est tenue à Casablanca avec le soutien de la Chaire Jean Monnet de l’université Hassan II de Casablanca, du Centre d’Etudes Euro-Méditerranéennes (CEEMED) (Maroc), du groupement d’études et de recherches sur la Méditerranée (GERM) et de la Fondation Erbert (Maroc). Le thème général débattu en ateliers était « Euromed dialogue de sourds ? Parole à la jeunesse ! ». Une des innovations de cette nouvelle initiative a été la création d’un atelier-théâtre animé par un metteur en scène professionnel. Cette approche de la relation à l’Autre par le théâtre s’est révélée d’un intérêt décisif au point qu’il a été décidé de l’intégrer comme une dimension majeure des prochaines rencontres.

- En 2008, l’ULM s’est déroulée à Liège, sur le thème de « La peur de l’Autre » avec notamment le Groupement d’Etudes et de Recherches sur la Méditerranée (GERM) qui est la tête de réseau FAL au Maroc, le Cercle du dialogue culturel (Liban), l’Université et la municipalité de Liège (Belgique) et la Fondation Erbert. Les débats animés par les professeurs de différentes nationalités ont été structurés autour de trois questions : stéréotypes et généralisation dans les discours politiques ; le fou et l’étranger : histoire d’une mise à l’écart ; le vocabulaire de la sociologie religieuse est-il toujours un instrument utile ? Un atelier théâtre axé sur le thème global de la peur de l’Autre a également été mis en place. Celui-ci a donné lieu, à la fin de la session, à une courte mais saisissante représentation. Les étudiants sont venus de 10 pays : Algérie, Allemagne, Belgique, Égypte, France, Italie, Jordanie, Liban, Maroc, Palestine.

- En 2009, l’ULM a été organisée à la Facultés des sciences juridiques, économiques et sociales Ain Sebaâ, Université Hassan II-Mohammedia avait pour thème « La paix en Méditerranée, à quelles conditions ? ». Elle a réuni soixante étudiants et une dizaine d’intervenants venus de tout le bassin méditerranéen. Les conférences ont croisé les analyses des sciences politiques, de l’agronomie, du droit de l’économie et de la sociologie tandis que trois ateliers étaient consacrés au développement durable, aux relations internationales et à la culture.

- En 2010, l’ULM a été acceuilli par l’Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier (IAMM). Les étudiants venus de France, Belgique, Italie, Maroc, Algérie, Liban, Jordanie et Palestine ont pu débattre sur le thème
« Migrations et Populations ». Les conférences ont mis en lumière les problématiques démographiques, alimentaires, agricoles, économiques et historiques auxquels sont confrontées les populations de cette région. Un atelier-théâtre et un atelier de production étudiante (écriture, vidéo, photo) étaient également proposés aux étudiants pendant l’après-midi. L’ULM 2010 a reçu le soutien de la Fondation Bernheim.

- En 2011, l’ULM a eu lieu sur le campus de l’Université libanaise de Saida du 10 au 17 juillet. Au regard des événements de ce début d’année, les sujets abordés concerneront en grande partie les révolutions qui secouent actuellement le monde arabe. Tout comme l’année précédente, un atelier théâtre et un atelier d’écritures journalistiques sont proposés aux étudiants. L’ULM a bénéficié pour cette édition du soutien de l’Université Libanaise de Beyrouth, de l’Ambassade de France à Beyrouth, de l’Institut Français du Proche-Orient (IFPO), de la Fondation Berheim et de certaines des Universités membres du REMU.

- En 2012, l’ULM a été accueilli par l’Université Libre de Bruxelles du 8 au 15 juillet. Dans le prolongement de l’édition 2011 nous avons travaillé sur le thème des "Transitions démocratiques en Méditerranée". En plus des ateliers théâtre et d’écriture, il y a eu cette année un atelier vidéo.

Les Partenaires

Les rencontres de l’ULM ont bénéficié de l’appui et de la collaboration de multiples partenaires. A ce jour, nos partenaires sont ou ont été les suivants :

- des professeurs qui ont le soutien de leurs universités : université Ain Sebaâ Hassan II-Mohammedia (Maroc), ULB (université Libre de Bruxelles, université de Florence, université de Zarka (Jordanie), université libanaise de Beyrouth, université Saint Joseph (Liban) université de Bir-Zeit (Palestine), université de Tunis II, université de Jaen (Espagne), université française d’Egypte, université de Cergy-Pontoise, université Paris 3, université Pierre Mendès-France de Grenoble, CIHEAM (Centre International des Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes), IAMM (Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier),

- des institutions comme la région Ile-de-France, la délégation de l’UE à Amman, le ministère de la communauté française de Belgique, la région Wallonie, la ville de Cergy, le Conseil général, du Val d’Oise, Babelmed, les éditions Larcier (en Belgique), la Fondation Ebert, la Fondation Seydoux, l’Harmattan (en France), la revue Confluences Méditerranée, le théâtre du Lucernaire (Paris), la Fondation Anna Lindh, la Fondation Bernheim, l’Ambassade de France à Beyrouth, l’IFPO, l’iReMMO.

Pour accéder au site de l’ULM

Programme de l’année 2014-2015

Le poids de l’histoire sur l’Orient

(1914-2014)

Quatre ans après les révolutions arabes, le Proche-Orient, le Maghreb et le monde arabe traversent une période particulièrement agitée, marquée par l’affaissement des États, des guerres civiles, des divisions confessionnelles et des interventions étrangères. Ces soubresauts dramatiques dont tout le monde mesure l’importance rendent l’avenir incertain. Pour essayer de comprendre ces évolutions, il faut prendre du recul. Car l’histoire n’a pas commencé en janvier-février 2011 avec la chute des présidents tunisien et égyptien Zine Abidine Ben Ali et Hosni Moubarak. Trop souvent, médias et analystes oublient les trajectoires longues de ces pays, de la colonisation aux indépendances, le mouvement des idées, la mémoire qui impriment leur marque aussi bien sur les institutions que sur les vivants.

Le but du cycle 2014-2015 de l’université populaire est de se plonger dans l’histoire longue pour tenter d’en comprendre les ressorts et les retombées, l’histoire des pays — de l’Égypte aux monarchies du Golfe en passant par le Maghreb, l’histoire des mouvements d’idées telles que le nationalisme arabe ou le sionisme, ou l’évolution des doctrines religieuses comme le chiisme.

Samedi 4 octobre : Naissance des États (années 20) et nature des régimes

- Séance 1 (10h30-12h30)

Introduction, avec Henry Laurens (sous réserve), professeur au collège de France et membre de l’iReMMO.

- Séance 2 (14h-16h)

Le tracé des frontières des nouveaux Etats, avec Jean-Paul Chagnollaud, Professeur des Universités et directeur de l’iReMMO.

- Séance 3 (16h15-18h)

La nature autoritaire des Etats, résilience et contestations récentes, avec Philippe Droz-Vincent, Professeur des Universités en science politique et auteur de Vertiges de la puissance, Le « moment américain » au Moyen-Orient, La Découverte 2007.

Samedi 15 novembre : De l’empire Ottoman à la Turquie d’aujourd’hui

- Séance 1 (10h30-12h30)

L’Empire ottoman au XIXème, avec Ghislaine Alleaume, directrice de Recherche au CNRS
et directrice de l’IREMAM (Institut de Recherches et d’Études sur le Monde Arabe et Musulman).

- Séance 2 (14h-16h)

Vivre dans l’empire Ottoman et en Turquie, avec François Georgeon, directeur de recherche émérite au CNRS.

- Séance 3 (16h15-18h)

Histoire du nationalisme turc, avec Ali Kazancigil, politologue, il a enseigné à la Middle East Technical University (Ankara), dirigé les programmes des sciences sociales et humaines de l’Unesco et il est actuellement codirecteur de la revue de géopolitique Anatoli : De l’Adriatique à la Caspienne (CNRS Editions). Il a notamment dirigé l’ouvrage La Turquie, d’une révolution à l’autre, Fayard, 2013.

En cours de programmation :

Prochaines sessions d’Université populaire :

Samedi 6 décembre : Stratégies coloniales comparées dans le monde arabe avant 1914

Samedi 24 janvier : Les indépendances au Maghreb (histoires comparées)

Samedi 7 février : L’Égypte de 1952 à nos jours

Samedi 7 mars : Le Nationalisme arabe : des origines à nos jours

Samedi 11 avril : Le Sionisme : des origines à nos jours

Samedi 16 mai : Histoire du Chiisme

Samedi 13 juin : Histoire de la Péninsule arabique

En partenariat avec le Magazine en ligne Orient XXI

Consulter les cycles antérieurs de l’Université Populaire

Programme de l’année 2013-2014

Programme de l’année 2012-2013

Programme de l’année 2011-2012

Programme de l’année 2010-2011

Programme 2012 – 2013 « Hors les Murs » en Val-de-Marne

Les vidéos de l’université populaire

Inscrivez-vous dès maintenant, pour l’année : 120 euros (80 euros en tarif réduit*).

Un abonnement « intégral » (Université populaire + toutes les autres activités de l’iReMMO : Controverses, Autour des livres, Les Midis de l’iReMMO, Projections documentaires, etc.) est également à votre disposition pour 25 euros supplémentaires.

*Tarif réduit : étudiants et demandeurs d’emploi

Analyse comparée des problématiques de la Méditerranée contemporaine

du 10 octobre au 19 décembre

L’iReMMO propose un cursus de formation complet de 100 heures, composé de 4 séminaires pluridisciplinaires de 20 heures et de 4 ateliers de professionnalisation de 5 heures.

Il est possible de s’inscrire au cursus dans son intégralité ou à chaque module individuellement.

Reposant sur l’échange entre formateurs et participants, chaque module réunit des effectifs limités et se compose d’exposés associés à des temps de discussions collectives.

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Les Séminaires pluridisciplinaires

- Géopolitique du Moyen-Orient

10 séances le vendredi de 9h à 11h

animé par Jean-Paul Chagnollaud, professeur des Universités et directeur de l’iReMMO.

- L’impact du droit international en Méditerranée et au Moyen-Orient

10 séances le vendredi de 11h à 13h

animé par Géraud De la Pradelle, juriste, professeur émérite à l’université Paris X-Nanterre.

- L’insertion des pays du Maghreb dans la mondialisation

10 séances le vendredi de 14h à 16h

animé par Xavier Richet, professeur des Universités, chaire Jean Monnet d’économie.

Séances tous les vendredis du 10 octobre au 19 décembre (excepté le 31 octobre)

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Les Ateliers de professionnalisation : Objectifs et perspectives d’emploi

La Recherche et l’Expertise sur la Méditerranée et le Moyen-Orient : valorisation des recherches et diffusion des savoirs

Animé par Laurent Bonnefoy, chargé de recherche au CNRS (CERI - Sciences Po), Estelle Brack, économiste (Groupe BPCE) et chargée de cours à l’Université Paris II Panthéon-Assas et Clément Therme chercheur associé au CADIS (EHESS-CNRS).

Le Journalisme : presse écrite, audiovisuel et multimédia

Samedi 29 novembre de 14h à 19h

Animé par Dominique Vidal, journaliste et historien.

L’Associatif : France, Europe, Méditerranée. Opportunités, contraintes, risques.

Samedi 13 décembre de 14h à 19h

Animé par Giovanna Tanzarella, déléguée générale de la Fondation Renée Seydoux, membre fondateur du réseau EuroMed France.

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INFORMATIONS PRATIQUES

Les formations de l’iReMMO

Ouvertes à tous et ne nécessitant pas de connaissances préalables, ces formations s’adressent à celles et ceux qui souhaitent approfondir leur connaissance de la région et donnent lieu, en fin de cycle, à la remise d’une attestation de formation professionnelle, sous la forme d’un certificat de spécialisation.

Reposant sur l’échange entre formateurs et participants, les formations de l’iReMMO réunissent des effectifs limités et se composent d’exposés associés à des temps de discussions collectives permettant l’approfondissement des thématiques abordées. Elles se déroulent généralement au siège de l’iReMMO, au 5/7, rue Basse des Carmes, dans le 5ème arrondissement de Paris (Métro Maubert-Mutualité).

Tarifs et Modalités d’inscription

Les formations de l’iReMMO sont éligibles au titre du droit individuel à la formation (DIF) ou dans le cadre d’un congé individuel de formation (CIF) et peuvent être prises en compte dans le plan de formation de votre institution ou organisme de rattachement.

- Frais d’inscriptions pour l’intégralité du cursus (4 séminaires et 4 ateliers)

Tarif avec prise en charge : 4 200 €

Tarif réduit pour les particuliers : 1 800 €

Tarif spécial étudiants et demandeurs d’emploi : 1 500 €

À savoir : La carte intégrale ouvrant droit à toutes les activités publiques de l’iReMMO est offerte pour toute inscription à l’intégralité du cursus.

- Frais d’inscription aux modules à la carte (hors cursus)

  • Par Séminaire

Tarif avec prise en charge : 720 €

Tarif réduit pour les particuliers : 360 €

Tarif spécial étudiants et demandeurs d’emploi : 300 €

  • Par Atelier

Tarif avec prise en charge : 360 €

Tarif réduit pour les particuliers : 180 €

Tarif spécial étudiants et demandeurs d’emploi : 150 €

L’inscription se fait auprès de l’iReMMO, dans la limite des places disponibles :

Sur place : au 5/7, rue Basse des Carmes, à Paris (75005) - (Métro Maubert - Mutualité)

Par mail : formation-continue@iremmo.org

Par courrier : iReMMO, Formation Continue, 5/7, rue Basse des Carmes, 75005 Paris

Pour plus d’informations, écrire à formation-continue@iremmo.org ou contacter l’iReMMO au 01 43 29 05 65

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L’iReMMO accueille dans ses locaux , un Cours de Libanais (3 niveaux) proposé par Antoine Fleyfel, maître de conférences à l’Université catholique de Lille en théologie et philosophie et auteur de 3 manuel d’apprentissage du parler libanais.

Retrouver toutes les infos sur www.parlerlibanais.fr

La méthode des cours de parler libanais s’appuie principalement sur les trois manuels écrits par Antoine Fleyfel :

1- Manuel de parler libanais, Paris, L’Harmattan, 2010, 152p.

2- Exercices de parler libanais (avec CD), Paris, L’Harmattan, 2011, 124 p.

3- Conjugaisons de parler libanais, Paris, L’Harmattan, 2011, 137 p.

Quant aux niveaux, voici leurs objectifs :

  • Niveau 1 : sensibilisation au dialecte libanais à travers l’apprentissage de notions grammaticales élémentaires et d’un vocabulaire de base.
  • Niveau 2 : passage à une phase plus active du parler libanais, à travers un approfondissement de la grammaire, mais surtout par une meilleure compréhension de la syntaxe.
  • Niveau 3  : centré surtout sur la pratique du parler libanais.

NB : pouvoir parler le libanais dépend essentiellement de l’effort personnel et quasi-quotidien de l’étudiant. Si celui-ci ne compte que sur la séance hebdomadaire pour apprendre le libanais, non seulement il ne le parlera jamais, mais il ralentira toute la classe.

Vous avez des doutes sur votre niveau ? C’est très simple : contactez Antoine Fleyfel par mail : contact@parlerlibanais.fr ou présentez-vous tout simplement à l’un des cours que vous estimez vous correspondre. Nous évaluerons votre niveau ensemble.

Un groupe travaille au sein de l’iReMMO en direction des milieux scolaires. L’iReMMO est en mesure de proposer des intervenants et d’imaginer en collaboration avec les professeurs la forme adapté selon les niveaux scolaires.

Sylvie Malhanche, professeure de sciences économiques et sociales au Lycéede Vauréal (Val d’Oise), assure la coordination de ces projets.

L’iReMMO souhaite à la fois « faire venir » ce jeune public mais aussi « aller vers » lui en se déplaçant sur les territoires d’Ile de France.

Constat, besoins, complémentarité

Les problématiques liées à la géopolitique du bassin méditerranéen sont en voie de disparition dans les programmes officiels de l’enseignement secondaire. Les raisons invoquées sont leur complexité et le changement perpétuel rendant les cours rapidement obsolètes.

Dans le même temps, les questionnements des élèves sont importants et émergent spontanément au gré de l’actualité, d’événements à l’échelle du lycée ou de la classe ou encore d’allusions faites par un professeur.

De surcroit, les propos racistes et antisémites émergent parfois, sans même que les adolescents soient toujours conscients de la gravité de certains propos. Il semble alors essentiel d’instaurer des conditions favorables à la découverte des autres cultures.

Force est de constater, au regard de ces besoins, que l’iReMMO peut apporter sa pierre à l’édifice.

Le travail de l’iReMMO auprès des lycéens peut prendre diverses formes, là est tout l’intérêt d’une telle structure. Sa souplesse permet de proposer divers degrés d’implication des équipes. L’Institut peut ainsi proposer : un panel d’activités ponctuelles réservables par un professeur pour une ou deux classes sur un élément précis de son programme, ou enfin des partenariats au long cours autour d’un projet de classe ou d’établissement.

Quelques exemples :

Conférence à destination des scolaires :
La Bible dans son contexte historique.

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Conférence à destination des scolaires :
Le bassin méditerranéen et l’eau.

PDF - 41.8 ko

Une journée entre Paris et le Moyen Orient : de
l’iReMMO au quartier latin.

PDF - 602.8 ko

Conférence à destination des scolaires :
La vie au temps de Mahomet

PDF - 47.3 ko

Les projections de l’iReMMO :
My Land, un film de Nabil Ayouch

PDF - 275.8 ko

Parcours inter-musée
"Culture en partage"

PDF - 79.9 ko

Pour plus d’informations : chloe.fraisse-bonnaud[@]iremmo.org

Il y a trente-cinq ans L’Harmattan était un nouveau Libraire - Éditeur implanté rue des quatre vents, à Paris, avec une réelle volonté. Trente-cinq ans après, le groupe L’Harmattan est devenu un acteur incontournable du monde du livre et de la culture, et plus de 100 collaborateurs, et une multitude de métiers se mobilise chaque jour pour œuvrer à son développement, loin des sentiers battus et des poncifs ambiants.

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Fondées par Denis Pryen en 1975, les éditions L’Harmattan publient chaque année, plus de 2000 nouveaux titres dans des champs aussi variés que les sciences humaines, la littérature... Avec plus de 30.000 titres au catalogue, 17.500 auteurs, le fonds de L’Harmattan est le plus important du monde francophone pour un seul éditeur. De par le nombre de titres publiés, l’Harmattan est le plus grand éditeur français. L’ensemble de ses publications se retrouve sur le site des éditions.

À la pointe des techniques, tant au niveau de la fabrication que de la numérisation, aujourd’hui plus de 20.000 titres sont numérisés et disponibles, soit lors de l’achat en ebook, ou via L’Harmathèque, la plate forme numérique du groupe. Tout est en ligne sur le site de l’Harmathèque où cohabitent livres, articles, films et supports audio.

Plus de dix librairies sont aujourd’hui ouvertes au public, dont sept dans le Quartier latin. Vous en trouverez la liste et le détail sur le site des librairies. Des commandes en ligne ou la consultation des titres en magasin sont possibles suivant les librairies.

Le livre, le numérique mais également l’audio et la vidéo, avec sa filiale Harmattan Vidéo, qui produit et diffuse tous les ans, une centaine de films, documentaire ou captations. Le catalogue accessible en DVD, VOD ou sur l’Harmathèque, comporte 500 documents vidéos et audios. Tout ce qu’il faut savoir se retrouve sur les sites web.

Le Lucernaire, racheté et sauvé en 2005 par L’Harmattan, réhabilité et redynamisé depuis par une équipe impliquée, propose désormais tous les ans près d’une cinquantaine de spectacles dans ses trois salles de théâtre (huit représentations différentes tous les soirs), dont un certain nombre par des compagnies en résidence. Les trois salles de cinéma d’art et d’essai, son restaurant et son bar en font un endroit incontournable de la capitale. Pour tout savoir, réserver, découvrir, filez sur le site du lucernaire.

Pour nous contacter, nous poser une question n’hésitez pas : contact@harmattan.fr

Mediapart est né en 2007 de la volonté de quatre journalistes : François Bonnet, Gérard Desportes, Laurent Mauduit et Edwy Plenel. Les deux autres fondateurs sont Marie-Hélène Smiéjan et Godefroy Beauvallet.

Les ambitions initiales de cette aventure sont détaillées dans ce document PDF, « Le projet Mediapart ».

Retrouver le blog iReMMO de Médiapart

Créé en 1999 par le Ministère de l’éducation nationale, de la recherche et de la technologie, au sein de l’École des hautes études en sciences sociales, l’Institut d’études de l’islam et des sociétés du monde musulman – IISMM – met en œuvre trois missions :

- ouvrir un espace de collaborations et d’échanges entre chercheurs spécialisés dans l’étude du monde musulman (axes de recherche, séminaires de recherche, manifestations scientifiques) ;

- diffuser un enseignement et proposer un soutien aux jeunes chercheurs ;

- contribuer à la diffusion des savoirs scientifiques sur l’islam et le monde musulman, par ses publications, une veille éditoriale, des cycles de conférences ouverts à un large public, des actions de formation à destination de professionnels dans les administrations publiques et les entreprises.

Localisé à Paris, l’Institut s’attache à coordonner ses actions pédagogiques et de recherche avec les autres pôles scientifiques en France et à l’étranger.

L’IISMM est dirigé par un directeur et deux co-directeurs, nommés par la présidence de l’École. Ses programmes sont soumis au conseil scientifique de l’EHESS.

Le conseil scientifique de l’Institut, nommé pour quatre ans, exprime un avis sur les orientations de recherche et procède à l’évaluation de l’ensemble des actions entreprises par l’IISMM.

L’activité scientifique et pédagogique est animée par un comité de pilotage qui se réunit périodiquement au cours de l’année.

"Le premier objectif de Futuribles est-il d’essayer de discerner dans la situation actuelle ce qui, d’un côté, est de nature purement conjoncturelle, voire anecdotique et, de l’autre côté, ce qui semble significatif, révélateur de tendances lourdes et émergentes (les
« signaux faibles ») qui constituent les véritables racines de futurs possibles. Ceci relève d’une fonction de veille et d’analyse.

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Le deuxième objectif de Futuribles est, à partir de ce travail de veille, d’explorer ce qui peut advenir, quelle est l’arborescence des futurs possibles (les « futur-ibles »), en prenant en compte les facteurs de pérennité et d’inertie aussi bien que les facteurs de discontinuités, voire de ruptures. L’objectif de cette démarche de prospective exploratoire est essentiellement de mettre en évidence les défis et enjeux auxquels les acteurs risquent d’être confrontés lorsqu’ils disposent encore de marges de manœuvre suffisantes pour infléchir le cours des événements et, à défaut, se préparer avec succès à faire face aux défis du futur.

Le troisième objectif de Futuribles est d’examiner avec les acteurs concernés quelles politiques et stratégies ils peuvent adopter compte tenu de leur représentation du futur souhaitable (vision) et réalisable (projet), et de les aider à définir leurs stratégies. Il s’agit alors d’examiner qui peut faire quoi, à court, moyen et long termes, pour atteindre le but, plus ou moins consensuel ou conflictuel, que chacun des acteurs s’est assigné."

L’actualité internationale, et plus particulièrement celle du Moyen-Orient, est dense, souvent complexe et difficilement compréhensible si elle n’est pas accompagnée de clés explicatives. Une des clés de compréhension et d’analyse, pour cette région du monde comme ailleurs, peut être l’Histoire.

Connaître les racines historiques et les acteurs d’un événement permet d’en comprendre la portée générale au sein du reste de l’actualité, d’en décrypter les non-dits et de mieux cerner l’avenir. Car si l’Histoire n’est pas de la prospective, elle est un outil essentiel d’éclairage et d’analyse du temps présent et aide à mieux définir les enjeux du futur.

L’Histoire comme clé d’analyse est une réponse novatrice et efficace à la réflexion sur le Moyen-Orient. En ce sens, le site Les clés du Moyen-Orient offre une plate-forme d’expression et de décryptage de l’actualité de cette région.

Les objectifs

Le site Les clés du Moyen-Orient poursuit plusieurs objectifs :

- analyser l’actualité quotidienne du Moyen-Orient avec l’Histoire comme clé de lecture, car c’est le passé qui donne tout son sens au présent.

- présenter dans des portraits et entretiens les hommes et les femmes impliqués par leurs activités politiques, diplomatiques, économiques, culturelles, religieuses ou artistiques dans l’histoire et l’actualité du Moyen-Orient.

- fournir, de façon claire et rapide, des clés de compréhension par des repères historiques.

- informer de l’actualité culturelle : parutions d’ouvrages historiques, expositions et colloques.

Géopolitique parcourt les grandes régions du monde auxquelles sont associés des enjeux majeurs.

Marie-France Chatin invite au débat chercheurs et experts afin que soient expliqués et mis en lumière les différents mécanismes qui régissent les rapports entre les sociétés et leur environnement. Les invités de Géopolitique confrontent leurs regards sur un sujet d’actualité internationale.

Une émission présentée par Marie-France Chatin.

Réalisation et technique : Nathalie Laporte.

Selon votre zone géographique, retrouvez les horaires de diffusion. Ou abonnez-vous au podcast.

Lancée en décembre 2006, FRANCE 24 est la chaîne française d’information internationale 24h/24. Sa mission est de couvrir l’actualité avec un regard français et de véhiculer partout dans le monde les valeurs et les perspectives françaises.

FRANCE 24 est une véritable plateforme d’information diffusant ses programmes à l’antenne et sur Internet en français, en anglais et en arabe.

FRANCE 24 porte sur l’actualité internationale un regard français fait de diversité des opinions, de débats contradictoires et de confrontation des points de vue.

Elle propose un décryptage approfondi de l’actualité et traite avec une attention particulière la culture.

L’iReMMO est partenaire de l’émission "Le Débat", animée par Vanessa Burggraf et diffusée à 19h10 du lundi au jeudi.

Contact :
Rédacteur en chef délégué
Guillaume FOURMONT
/ Tél. : +33 (0)1 75 43 52 73
/ E-mail : fourmont@areion.fr

Orient XXI est un site d’information sur le monde arabe et musulman créé par un groupe de journalistes, universitaires, militants associatifs, anciens diplomates qui ont l’Orient au cœur et qui veulent contribuer à une meilleure connaissance de cette région si proche et dont l’image pourtant est si déformée, si partielle.

Avec leurs propres moyens, et avec des contributions qui viendront d’horizons multiples, d’ici et de là-bas, ils souhaitent offrir une approche riche et diversifiée de cette zone en pleine transformation et dont l’avenir nous concerne tous.

  • Claire Beaugrand Chercheure à l’Institut français du Proche Orient (Ifpo), Territoires palestiniens. Ancienne analyste sur les pays du Golfe pour l’International Crisis Group.
  • Laurent Bonnefoy Chargé de recherche au CNRS (Ceri/Sciences Po Paris), porteur-adjoint du projet du Conseil européen de la recherche (ERC), When Authoritarianism Fails in the Arab World (2013-2017). Spécialiste de l’islamisme dans la péninsule Arabique.
  • François Burgat Directeur de recherche au CNRS (Iremam, Aix-en-Provence), porteur du projet ERC « When Authoritarianism fails in the Arab World (2013- 2017) ».
  • Nicolas Dot-Pouillard Chercheur à l’Institut français du Proche-Orient (IFPO) à Beyrouth, Liban. Ancien Senior Analyst pour l’International Crisis Group en Tunisie. Auteur de Tunisie : la révolution et ses passés, Iremmo/ L’Harmattan, 2013. Site personnel : Page personnelle
  • Françoise Feugas Documentaliste-archiviste et militante associative, membre de la rédaction de la revue Pour la Palestine de l’association France-Palestine Solidarité (AFPS) jusqu’à sa disparition, elle a collaboré à la mise en ligne des archives du Monde diplomatique et traduit de l’anglais de nombreux articles, en particulier sur le conflit israélo-palestinien.
  • Bernard Hourcade Géographe, directeur de recherche émérite au CNRS, il a dirigé l’Institut Français de Recherche en Iran (1978 – 1993) et l’équipe de recherche « Monde iranien » (1992-2003). Ses travaux portent sur les rapports entre société, territoire et politique en Iran. Principales publications récentes : Atlas de Téhéran métropole, Téhéran 2005, Géopolitique de l’Iran, A. Colin, 2010. Site personnel : Irancarto
  • Warda Mohamed Journaliste freelance, elle collabore notamment avec Le Monde diplomatique. Elle a effectué de longs séjours au Caire en 2011, 2012 et 2013 et y a été correspondante pour Radio France.
  • Pierre Prier Journaliste. Son premier contact avec le Proche-Orient date de 1987, avec la première intifada. Il vient de quitter Le Figaro après 21 ans passés à couvrir le Proche-Orient et l’Afrique. Il a couvert la deuxième intifada en tant que chef du bureau de Jérusalem de 2000 à 2004.
  • Rita Sabah Rita Sabah est journaliste freelance et traductrice de nombreux essais, nouvelles, pièces de théâtre et poésies. Elle a collaboré notamment avec Le Monde diplomatique, l’ONG Article 19 et les Editions La Découverte après avoir longtemps travaillé dans la presse féminine.
  • Jean-Pierre Séréni Journaliste, ancien directeur du Nouvel Économiste et ex-rédacteur en chef de l’Express. Auteur de plusieurs ouvrages sur le Maghreb, le Golfe, l’énergie, les grands patrons et la Ve République.
  • Alexis Varende Alexis Varende a exercé des fonctions diplomatiques pour la France et l’Union européenne. À l’étranger, il a principalement été en poste dans les pays du Golfe et à Jérusalem. Ses sujets d’étude concernent essentiellement les pays arabes et/ou musulmans.

Confluences Méditerranée est une revue trimestrielle dont l’ambition est d’aborder les grandes questions politiques et culturelles qui concernent les peuples et les sociétés du bassin méditerranéen. Sans aucun parti pris idéologique, elle privilégie avant tout le débat entre les acteurs, les témoins et les décideurs, aussi différents soient-ils.

Les membres du comité de rédaction ont choisi cette orientation parce qu’ils sont convaincus que le dialogue est une philosophie de l’action politique. Ni l’ampleur des divergences, ni la gravité des oppositions ne doivent empêcher que soient patiemment recherchées les possibilités de confluences.

Cet attachement au dialogue et à la confrontation des idées vient de la conviction que seul le dialogue peut permettre de construire durablement de nouvelles formes de configurations politiques, à la fois équilibrées et fécondes.

La création de cette revue à vocation internationale apparaît comme une contribution à l’ouverture d’un indispensable espace de confrontations des analyses et des opinions sur les problèmes qui façonneront l’avenir de cette région.

Dernier numéro paru

Numéros précédents

Il s’agit d’une collection de petits ouvrages (une centaine de pages, 200 000 signes max.) à un prix abordable (autour de 10€).

Le monde Méditerranéen et le Moyen-Orient sont aujourd’hui, encore plus qu’hier, au centre des préoccupations internationales. La connaissance fine de ce qui s’y joue est donc un enjeu majeur pour comprendre le monde contemporain.

Cette collection se propose de publier des textes sur tous les aspects de la vie sociale de cette aire culturelle et politique. Tous les domaines sont concernés, de la politique à la culture et aux arts, de l’analyse des mœurs et des comportements quotidiens à l’économie, de la vie intellectuelle à l’étude des institutions et organisations sociales, sans oublier la dimension historique ou géographique de ces phénomènes.

L’objectif est de créer une encyclopédie, au sens historique de ce terme, présentant, de façon claire et rigoureuse, les connaissances produites par la recherche scientifique, mais aussi par les réflexions des acteurs impliqués à tous les niveaux de la société. Chaque ouvrage vise à faire le point sur un sujet traité dans un souci de le rendre accessible au-delà des cercles des spécialistes.

Une collection ouverte à toutes les théories et méthodes, à tous les points de vue dans le cadre des principes éthiques définis par la Charte de l’iReMMO.

Responsables : Bruno Péquignot et Pierre Blanc

Si vous voulez écrire un livre sur la Méditerranée et le Proche-Orient (200 000 signes maximum), n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : infos@iremmo.org

Mounir Corm, Pour une IIIe république libanaise. Étude critique pour une sortie de Taëf.

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« Le pacte de vie commune », « la patrie arabe » « le président maronite et le Premier ministre sunnite »... autant de morceaux choisis d’imprécisions et de vagues réminiscences d’un texte aussi peu lu qu’il est respecté par les gouvernants : la Constitution libanaise. Telle qu’issue des accords de Taëf de 1989, elle couve des contradictions entre certains principes, une obscure répartition des pouvoirs, l’absence de nombreux mécanismes de régulation, mais surtout reflète les blocages structurels et quotidiens que connaît la vie politique libanaise. Cette analyse du texte et de la pratique de la Constitution – et par là, du consensus libanais – est une contribution aux débats actuels dans de nombreux organes de la société civile libanaise qui cherchent à déconfessionnaliser l’État. Dans le contexte des révolutions arabes et des questions sur l’organisation du pouvoir au sein des nouveaux régimes, cet ouvrage apporte un éclairage pertinent sur les problèmes posés par la diversité communautaire.

Mounir Corm est né au Liban en 1983. Il a fait ses études universitaires à Paris à l’Institut d’Études Politiques (Sciences-Po) puis à l’École des Hautes études commerciales (HEC). Tout en menant une carrière dans le secteur bancaire français, il suit de près l’évolution de son pays d’origine et s’intéresse particulièrement aux problèmes de construction de l’identité libanaise et des dysfonctionnements de l’État libanais.

Marc Lavergne (Dir.), Egypte une société en quête d’avenir, an 2 de la révolution.

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Le cours des « révolutions arabes », après les premières heures glorieuses de la chute des dictateurs, au printemps 2011, déroute l’opinion occidentale. En égypte comme en Tunisie, la mouvance qui se réclame de l’islam politique, toutes tendances confondues, s’est vu confier les rênes du pouvoir. La population, appelée pour la première fois à s’exprimer librement, lui a en effet accordé un soutien massif, et l’irruption des salafistes dans le champ politique surprend et inquiète. Mais, dans le même temps, la liesse unanime des premières semaines a fait place à des tensions ravivées : les conquêtes démocratiques ne peuvent remédier à la plongée dans la crise économique aggravée par la fuite des capitaux et le marasme touristique. Et les conquêtes modernisatrices en matière de statut de la femme, de respect des minorités religieuses et, d’une manière générale, la tolérance précaire dont bénéficiaient les différentes « déviances » sociales sont remises en cause, comme si l’imposition d’un islam rigoriste demeurait « la » solution.

Cet ouvrage , fruit de la collaboration de l’équipe de chercheurs, français, égyptiens et venus d’horizons divers, réunis en égypte pendant la révolution, au sein du Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales (CEDEJ) du ministère français des Affaires étrangères et européennes et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), est plus qu’un témoignage de première main. C‘est également une précieuse tentative d’analyse à chaud de cette nouvelle scène politique qui émerge en égypte et, de manière plus ou moins heurtée, dans l’ensemble du monde arabe, tournant le dos aux références et aux modèles hérités de l’ère coloniale et de la Guerre froide.

Marc Lavergne est géopolitologue, directeur de recherche au CNRS. Auteur en 1980 d’une thèse de géographie sur « L’agriculture égyptienne dix ans après l’achèvement du haut barrage d’Assouan », c’est un expert reconnu des situations de crise et des conflits du Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique. Chercheur au Groupe de recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient contemporain (GREMMO) à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (Université Lyon-II), il a dirigé le Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales (CEDEJ) au Caire du printemps 2008 à l’automne 2011.

Marc Lavergne (Dir.), Egypte, L’émergence d’une nouvelle scène politique, an 2 de la révolution.

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Le 25 janvier 2011, une partie de la jeunesse égyptienne se mobilise pour abattre le régime politique en place depuis plus d’un demi-siècle, à l’exemple de la révolution tunisienne démarrée un mois plus tôt. Au Caire comme à Tunis, ce soulèvement qui entraîne derrière lui de larges couches de la population urbaine est vite qualifié de révolution. Qu’en est-il réellement, que recouvre ce terme dont la sémantique varie selon les groupes qui s’en réclament ou qui s’y rallient de manière parfois opportuniste ?

Derrière la revendication démocratique largement partagée, quels sont les défis qui se posent à la société égyptienne et qui expliquent sa mobilisation en masse ?

À l’heure où les observateurs, sur place et à l’étranger, s’étonnent et souvent s’inquiètent de la tournure prise par la scène politique égyptienne, avec l’émergence de nouveaux acteurs dominants prônant des ruptures radicales, il est grand temps de se pencher sur les maux de l’égypte, sur les conditions de vie de sa population, et sur sa capacité à engager le redressement espéré, dans un cadre moral et culturel profondément enraciné.

Marc Lavergne est géopolitologue, directeur de recherche au CNRS. Auteur en 1980 d’une thèse de géographie sur « L’agriculture égyptienne dix ans après l’achèvement du haut barrage d’Assouan », c’est un expert reconnu des situations de crise et des conflits du Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique. Chercheur au Groupe de recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient contemporain (GREMMO) à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (Université Lyon-II), il a dirigé le Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales (CEDEJ) au Caire du printemps 2008 à l’automne 2011.

Sébastien Abis, Pour le futur de la Méditerranée, l’agriculture.

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Les révoltes qui secouent les pays arabes méditerranéens ne sont pas des émeutes de la faim. Néanmoins, les insécurités alimentaires et la fragilité des zones rurales constituent de puissants catalyseurs dans l’expression des revendications politiques en faveur d’une plus grande justice sociale et territoriale.

Ces pays concentrent toutes les grandes tensions agricoles de la planète : croissance de la population, transformation des modes de consommation, rareté de l’eau et de la terre, accélération des changements climatiques, vulnérabilité économique des régions de l’intérieur, dépendance envers les marchés internationaux. Ces défis s’inscrivent dans un contexte global où les dynamiques du commerce s’intensifient et les rivalités de puissance se complexifient.

Au moment où se renforce la dimension stratégique des questions agricoles et alimentaires dans le monde, n’est-il pas urgent de réexaminer les relations internationales à l’aune des besoins les plus élémentaires ? Tout comme d’autres matières premières, les produits alimentaires sont fondamentaux à l’équilibre et à la stabilité des Nations. Cette réalité va- t-elle s’imposer dans l’agenda de la coopération entre l’Europe et les pays méditerranéens ? Que veut faire la France face à de telles perspectives ?

Ce livre propose de suivre un itinéraire particulier pour explorer la complexité des enjeux géopolitiques en Méditerranée. C’est l’une des principales routes où se joue le futur : la sécurité alimentaire des populations et le développement de l’agriculture.

Sébastien Abis est analyste géopolitique spécialisé sur l’espace méditerranéen, l’agriculture et l’alimentation.

Sylvia Chiffoleau, Sociétés arabes en mouvement, trois décennies de changements.

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Les révolutions arabes ont propulsé sur le devant de la scène des sociétés effervescentes, inventives et plurielles. Cette irruption est venue contredire les images convenues, largement véhiculées par les médias, de sociétés monolithiques, « bloquées » par le poids des normes religieuses et de l’autoritarisme politique. Or, depuis trois décennies, les sociétés arabes sont au contraire travaillées par des changements profonds. À travers l’analyse de pratiques sociales peu souvent évoquées (aspirations et mobilisations des jeunes, conditions féminines et féminismes, sexualité, modes de consommation et pratiques de loisirs, expressions religieuses diversifiées, modes de contournement du politique et usage des NTIC…), cet ouvrage se propose de rendre compte de la diversité de ces sociétés, de l’émergence de l’individu derrière les groupes primaires, d’une sécularisation en marche et, finalement, de la façon dont ces sociétés inventent leur propre façon d’être modernes.

Sylvia Chiffoleau , historienne, est chercheur CNRS à l’Institut français du Proche-Orient (Ifpo ) de Beyrouth. Elle consacre ses travaux à l’étude des sociétés du monde arabe depuis le XIXe siècle, notamment à travers les pratiques et les représentations de la santé, les processus d’internationalisation des normes et des politiques publiques, ou encore l’évolution des rapports au temps.

Faouzia Zouari, Pour un féminisme méditerranéen.

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Contre une Méditerranée qui, depuis un demi- siècle, consacre les exclusions et les frontières, il apparaît essentiel aujourd’hui de faire entendre la voix des femmes. Face aux poussées insidieuses des nationalismes et des fondamentalismes, devant la perspective d’un monde rongé par les démons de l’argent et menacé par une mondialisation à grands pas, il s’avère indispensable de repenser l’héritage méditerranéen à travers des réponses féminines. Car si les femmes de la Méditerranée ont un rôle à jouer, c’est, entre autres, de renouer le dialogue entre les communautés et les cultures, de redonner à cette région et au-delà d’elle, au monde, une saveur de vivre et des raisons d’espérer, de rendre possible la renaissance de l’individu comme lien avec l’Autre, d’affirmer que l’Homme reste la question et le but de toute interrogation.

Or, c’est parce que le rapport au passé est fondamental à notre époque qu’il faut conjuguer toute réponse avec le point de vue des femmes dont, à tort, on a défini l’histoire comme étant exclusivement à venir. Et c’est parce que la relation au futur est désormais chevillée au devenir féminin, qu’il faut impérativement lier l’avenir de de la Méditerranée au destin de ses femmes.

Fawzia Zouari est écrivain et journaliste tunisienne vivant en France. Auteur d’une dizaine de romans et d’essais dont La Caravane des chimères (Olivier Orban), Pour en finir avec Shéhérazade (CERES), Ce pays dont je meurs (Ramsay), La Retournée (Ramsay), La deuxième épouse (Ramsay), Ce voile qui déchire la France (Ramsay), J’ai épousé un Français (Plon).

Abdelatif Idrissi, Pour une autre lecture du Coran, Les voix du verset

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L’expression orale, entendue, relève d’un traitement différent de celui que nous appliquons au texte fixé par écrit sur un support visible. La parole, contrairement à l’écriture, ne se soumet pas à un schéma linéaire et visuel, comme ont tendance à le présenter la plupart des spécialistes des textes sacrés, et notamment ceux du Coran dans le monde arabo-musulman, traducteurs et chercheurs contemporains compris. Elle est de ce fait ouverte sur plusieurs directions, sans que s’impose pour autant celle qui conduit insensiblement à la mise par écrit. Il est d’ailleurs difficile de trouver, chez la plupart de ces spécialistes, une appréciation de l’oralité comme réalité linguistique à part entière. Pour diverses raisons, ils se sont souvent sentis liés par la tradition musulmane qui relève d’un moment d’écriture. Or, un des principes fondateurs est que lorsque cette parole a été prononcée pour la première fois, elle a dû être saisie dans son immédiateté. Les auditeurs de Muhammad n’avaient pas besoin d’exégètes ni d’autres savants pour comprendre ce qu’il exprimait.

Abdellatif Idrissi est enseignant chercheur à l’université Paul-Valéry Montpellier III et à l’Académie des langues anciennes ; il est chercheur associé au centre Paul-Albert Février. Il s’intéresse à la fois aux croyances et aux mentalités de l’Arabie préislamique et des débuts de l’islam, aux textes fondateurs de l’islam et à ceux des débuts de l’historiographie (arabo-musulmane) médiévale.

Gilbert Meynier et Tahar Khalfoun, Repenser l’Algérie dans l’histoire.

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Cet essai est le produit d’une réflexion partagée par les deux auteurs, nourrie par des années de recherche et d’échanges entre un historien spécialiste de l’Algérie et un juriste dont les grilles d’analyse reposent aussi sur une expérience de terrain.
Cet ouvrage est composé :
• D’une étude qui se propose d’inclure synthétiquement l’histoire de l’Algérie dans le temps long via notamment sa phase coloniale. Si celle-ci est encore présente dans la mémoire collective des Algériens, celui-là les structure dans leur inconscient.
• D’un bilan de l’Algérie indépendante qui reste fortement marqué par son passé colonial, mais qui renvoie aussi à toute une structuration de la société et des pouvoirs – formes et pratiques – héritée de l’histoire antérieure et forgée également par la nouveauté des dernières décennies où s’enchevêtrent violence et désir d’ouverture. Reste à savoir si les réponses apportées aux problèmes de l’heure sont à la hauteur des enjeux...
• Des documents officiels indiquant que l’histoire commune franco-algérienne reste un enjeu politique majeur où la volonté des deux États est d’exercer un contrôle sur la recherche et l’écriture de l’histoire et de les instrumentaliser à des fins politiques.

Gilbert Meynier est historien de l’Algérie, ancien enseignant au lycée Pasteur à Oran et à l’université de Constantine ; professeur émérite de l’université de Nancy 2. Auteur de « Traces de temps long et épilogue colonial », revu par Tahar Khalfoune.

Tahar Khalfoune est juriste à l’association lyonnaise Forum refugiés, intervenant à l’IUT de l’université Lyon 2. Co-auteur, avec Gilbert Meynier, de « Les 50 ans de l’Algérie indépendante ».

Olivier Marty et Loïc Kervran, Pour comprendre la crise syrienne, éclairages sur un Printemps qui dure.

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L’insurrection populaire qui a débuté en Syrie en mars 2011 aura marqué un tournant dans les Révolutions arabes. Premier Printemps à durer bien plus qu’une saison, cette insurrection a particulièrement mis en lumière les blocages de la communauté internationale et les complexités de la région.

Pour comprendre la crise syrienne, cet ouvrage simple d’accès explique comment les caractéristiques du pouvoir syrien l’ont progressivement exposé à ce mouvement. Il indique la façon dont les alliances nouées par Damas lui permettent de poursuivre la répression. Mais il esquisse aussi les conséquences pour la région de la chute du régime de Bachar el-Assad et la façon dont les équilibres internationaux pourraient être recomposés. En bref, il donne les clefs pour répondre à deux grandes questions : comment en est-on arrivé là et que pouvons-nous attendre d’un monde sans la Syrie de Bachar el-Assad ?

Après leurs études à SciencesPo et à la London School of Economics, Olivier Marty et Loïc Kervran ont débuté leurs carrières dans le secteur financier. Ils suivent de près les questions internationales, qu’Olivier Marty enseigne à SciencesPo, les enjeux du Proche-Orient, et le Liban, auquel Loïc Kervran est particulièrement attaché.

Nicolas Dot-Pouillard, Tunisie : la révolution et ses passés.

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Deux ans après le départ du président Ben Ali, la fissure entre l’idéal révolutionnaire et le désenchantement démocratique semble croissante. La révolution tunisienne a mis au jour trois césures fondamentales. La première est en un sens la fracture bourguibiste : tous les comptes ne sont pas soldés avec le passé. La seconde touche à la question religieuse et identitaire. L’arrivée d’Ennahda au pouvoir a réveillé des spectres enfouis. La dernière est enfin régionale et sociale. La différenciation entre les côtes et les provinces intérieures apparaît d’abord comme une structure sociale discriminante bien antérieure aux années Ben Ali. En Tunisie, une étrange dialectique est ainsi à l’œuvre. Il y a une politique et un social fissurés, car il y a bien remontée(s) de l’histoire, à l’heure même où la thématique révolutionnaire peut apparaître comme le symbole d’un nouvel absolu et d’une unité faussement promise. Si la révolution tunisienne a bien ouvert sur de nouveaux possibles, ses fractures présentes sont aussi ancrées dans les paradigmes passés.

Nicolas Dot-Pouillard est aujourd’hui Chercheur à l’Institut français du Proche-Orient (IFPO), à Beyrouth. Docteur en sciences politiques diplômé de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il a également enseigné à l’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK), au Liban, et a été Senior Analyst pour l’International Crisis Group (ICG) en Tunisie.

Catherine Wihtol de Wenden, Pour accompagner les migrations en méditerranée.

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Les migrations dans l’espace méditerranéen sont diverses et évolutives. Elles développent des migrations en chaîne, allant de l’Ukraine à l’Afrique sub-saharienne, transformant les zones de passage en lieux de transit. L’espace migratoire euro-méditerranéen qui existe, du Sud au Nord, ainsi que dans les Balkans et d’Est en Ouest, est peu pris en compte par les politiques migratoires européennes qui tournent le dos à la Méditerranée. Celle-ci forme l’une des frontières extérieures de l’Europe avant d’en avoir été le centre, jusqu’au XVIe siècle. La circulation migratoire autour de la Méditerranée est fortement entravée par la multiplicité des contrôles aux frontières et les tentatives de construction d’un dialogue ont souvent échoué. Peut-on construire un système migratoire euro-méditerranéen pour consolider l’espace migratoire existant, afin d’en faire un lieu plus ouvert à la mobilité et source d’une dynamique politique, économique, démographique et culturelle ?

Catherine Wihtol de Wenden est directrice de recherches au CNRS (CERI, Sciences-Po). Politologue et juriste de formation, elle est spécialiste des migrations internationales et enseigne à Sciences-Po ainsi qu’à l’Université la sapienza (Rome).

Haoues Seniguer, Petit Précis d’islamisme :
des hommes, des textes et des idées
.

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Cet ouvrage, volontairement succinct, n’a absolument pas la prétention de l’exhaustivité. Il vise beaucoup plus à donner au lecteur francophone, qui s’intéresse au monde arabe et musulman contemporain, des éléments de compréhension globale de l’islamisme (ou islam politique) dont il est beaucoup question aujourd’hui, notamment après les soulèvements populaires de décembre 2010 en Tunisie, et l’accession au pouvoir de mouvements dits islamistes, autrefois interdits, clandestins, semi-légaux ou dans l’opposition. Au lieu d’un traitement purement événementiel, qui chercherait à tout prix à « coller » à l’actualité, laquelle court de toutes les façons toujours plus vite que l’observateur, il s’est agi plutôt de concentrer nos efforts sur l’histoire des idées et des textes qui ont servi de ressources au courant islamiste depuis le milieu du XXe siècle. En exhumant quelques passages peu connus du grand public, au premier rang desquels les textes des grandes figures de l’islam politique arabe, cet ouvrage prête une attention redoublée sur les doctrines politico-religieuses qui nourrissent les représentations du monde de leurs militants, sympathisants ou idéologues, notamment sunnites, malgré la variété qui peut effectivement les caractériser au plan des modes d’action, tantôt légalistes, tantôt violents. Une idéologie, qui a vocation à forger un système total de représentation du réel et à orienter les pratiques sociales, n’est pas un isolat ; elle ne relève pas de la génération spontanée, car elle naît dans des circonstances données susceptibles d’évoluer en fonction de toutes sortes de paramètres. C’est pourquoi, elle n’est accessible et intelligible qu’à la seule condition d’en retracer, de façon aussi critique que rigoureuse, la genèse. C’est donc à un travail de déconstruction que cet ouvrage s’attèle pour mieux saisir le cœur de l’islam politique.

Haoues Seniguer est docteur en science politique. Il est chargé de cours à l’IEP de Lyon et chercheur associé au laboratoire GREMMO, UMR 5291, Lyon.

Jordi Tejel Gorgas, La question kurde : passé et présent.

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La question kurde émerge au début du XXe siècle comme une question « minoritaire » liée à l’apparition des États-nations modernes au Moyen-Orient, avec des rythmes différenciés, au gré des évolutions des systèmes politiques et des rapports de force dans chacun des États. En même temps, la « question kurde », de par sa nature transfrontalière, ne peut pas être comprise dans sa complexité si l’on néglige les connexions intra-kurdes, mais également la gestion régionale du conflit kurde par les Etats concernés. En ce sens, cet ouvrage repose sur une grille de lecture à plusieurs niveaux d’observation, introduisant des variations dans les échelles d’analyses afin de proposer des interprétations fines et parfois paradoxales sur la question kurde, notamment grâce à la mise en valeur d’une vaste recherche archivistique et des expériences de terrain de l’auteur.

Jordi Tejel Gorgas est enseignant-chercheur à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève. Docteur en sociologie (EHESS) et en histoire (Université de Fribourg), il consacre ses travaux à la fois à l’étude de la question kurde et aux mouvements de protestations, en particulier estudiantins, au Moyen-Orient dans une perspective socio- historique.

Sous la direction de Sébastien Abis, Mobilisations rurales en Méditerranée.

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En Méditerranée, les transitions politiques, les enjeux économiques, les urgences environnementales et le défi de la gouvernance ne se limitent pas aux villes et aux littoraux. Le pari d’une croissance plus inclusive demain passe nécessairement par tous les territoires et concerne l’ensemble des acteurs de la société.

Les mondes ruraux et les acteurs agricoles sont les éléments moteurs dans les changements à l’œuvre au sein des pays méditerranéens. Des solidarités, des projets et des initiatives nouvelles voient le jour dans ces espaces intérieurs où l’agriculture reste le premier facteur du développement humain.

Pour proposer de nouvelles clefs de lecture sur les dynamiques du milieu rural en Méditerranée, cet ouvrage collectif offre notamment un panorama actualisé sur les forces syndicales de plusieurs pays de la région. La politique agricole commune de l’Union européenne, l’état des systèmes forestiers et l’évolution des agricultures familiales sont également analysés.

Sous la direction de Sébastien Abis, administrateur au Secrétariat général du CIHEAM. Il est analyste géopolitique spécialisé sur l’espace méditerranéen, l’agriculture et l’alimentation. Il a notamment publié, en 2012, Pour le futur de la Méditerranée, l’agriculture. collection Bibliothèque de l’iReMMO) (L’Harmattan).

Julien Salingue, La Palestine d’Oslo.

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Le 13 septembre 1993, la poignée de mains entre Yasser Arafat et Yitzhak Rabin, sur la pelouse de la Maison Blanche, suscitait l’enthousiasme international : le conflit entre Israël et les Palestiniens allait enfin être résolu et un accord de paix définitif serait rapidement trouvé, qui déboucherait sur la coexistence de deux États. Deux décennies plus tard, la perspective d’une paix négociée entre Israël et les Palestiniens n’a probablement jamais été aussi éloignée, mais nombreux sont les acteurs qui tentent régulièrement de ranimer, contre toutes les évidences, un « processus de paix » en état de mort clinique.

Le travail proposé ici n’est pas une étude de l’ensemble des dimensions du naufrage du « processus de paix ». Il s’agit de se concentrer sur une thématique trop souvent ignorée : l’échec de la construction de l’Autorité Palestinienne comme pseudo-appareil d’État intégré au sein du dispositif de l’occupation israélienne.

Ce livre s’attache donc à étudier, dans ses diverses dimensions, les modalités de cette construction, et à produire une analyse de la politique du leadership palestinien, ce qui permet d’éclairer, en retour, des dimensions peu connues du « processus de paix », et de comprendre les causes profondes de sa faillite.

Julien Salingue est docteur en science politique. Ses recherches portent sur les dynamiques économiques, sociales et politiques dans les territoires palestiniens. Il a notamment publié, en 2011, À la recherche de la Palestine (éditions du Cygne) et codirigé, en 2013, Israël : un État d’apartheid ? (L’Harmattan).

  • D’autres sont en cours de rédaction...

Nous vous rappelons que si vous voulez écrire un livre sur la Méditerranée et le Proche-Orient (200 000 signes maximum), n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : infos[@]iremmo.org

Mercredi 26 juin 2013 : Karim Sader - Quels changements politiques au Qatar ?


Karim Sader, Politologue et consultant, spécialiste du Moyen-Orient et du Golfe arabo-persique.

Collaborateur du numéro n°84 de la Revue Confluence Méditerranée : « Qatar : jusqu’où ? ».

1 ) L’abdication de l’émir du Qatar au profit de son fils est-elle une surprise ?

2 ) Quelles pourraient-être les conséquences de ce changement de gouvernement ?

3 ) Les relations du Qatar avec la France vont-elles changer ?

Vendredi 31 mai 2013 : Trois questions à François Burgat


François Burgat, membre de l’iReMMO, directeur de recherche au CNRS (IREMAM, Aix-en-Provence) et auteur de L’Islamisme à l’heure d’al-Qaïda : réislamisation, modernisation, radicalisations, La Découverte, 2010 (rééd.) et L’Islamisme en face, Paris, La Découverte, 2007 (rééd.).

1) Y a-t-il un lien entre les attentats de Boston, le meurtre d’un militaire britannique à Woolwich (Londres) et l’agression d’un militaire français à la Défense ?

2) Le Qatar, un danger pour la France ?

3) L’islamisme radical dénature t-il l’opposition armée syrienne ?

L’iReMMO met à votre disposition sa salle de conférence, également galerie photo, pour organiser vos évènements.

Sa salle de 55 m², calme et chaleureuse, vous offre un moment privilégié au cœur du 5ème arrondissement de Paris.

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Un lieu insolite qui partage ses locaux avec une librairie Harmattan Méditerranée Moyen Orient

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Tarifs (TTC)

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Julien Salingue, La Palestine d’Oslo

Le 13 septembre 1993, la poignée de mains entre Yasser Arafat et Yitzhak Rabin, sur la pelouse de la Maison Blanche, suscitait l’enthousiasme international : le conflit entre Israël et les Palestiniens allait enfin être résolu et un accord de paix définitif serait rapidement trouvé, qui déboucherait sur la coexistence de deux États. Deux décennies plus tard, la perspective d’une paix négociée entre Israël et les Palestiniens n’a probablement jamais été aussi éloignée, mais nombreux sont les acteurs qui tentent régulièrement de ranimer, contre toutes les évidences, un « processus de paix » en état de mort clinique.

Le travail proposé ici n’est pas une étude de l’ensemble des dimensions du naufrage du « processus de paix ». Il s’agit de se concentrer sur une thématique trop souvent ignorée : l’échec de la construction de l’Autorité Palestinienne comme pseudo-appareil d’État intégré au sein du dispositif de l’occupation israélienne.

Ce livre s’attache donc à étudier, dans ses diverses dimensions, les modalités de cette construction, et à produire une analyse de la politique du leadership palestinien, ce qui permet d’éclairer, en retour, des dimensions peu connues du « processus de paix », et de comprendre les causes profondes de sa faillite.

Julien Salingue est docteur en science politique. Ses recherches portent sur les dynamiques économiques, sociales et politiques dans les territoires palestiniens. Il a notamment publié, en 2011, À la recherche de la Palestine (éditions du Cygne) et codirigé, en 2013, Israël : un État d’apartheid ? (L’Harmattan).

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Jordi Tejel Gorgas, La question kurde : passé et présent

La question kurde émerge au début du XXe siècle comme une question « minoritaire » liée à l’apparition des États-nations modernes au Moyen-Orient, avec des rythmes différenciés, au gré des évolutions des systèmes politiques et des rapports de force dans chacun des États. En même temps, la « question kurde », de par sa nature transfrontalière, ne peut pas être comprise dans sa complexité si l’on néglige les connexions intra-kurdes, mais également la gestion régionale du conflit kurde par les Etats concernés. En ce sens, cet ouvrage repose sur une grille de lecture à plusieurs niveaux d’observation, introduisant des variations dans les échelles d’analyses afin de proposer des interprétations fines et parfois paradoxales sur la question kurde, notamment grâce à la mise en valeur d’une vaste recherche archivistique et des expériences de terrain de l’auteur.

Jordi Tejel Gorgas est enseignant-chercheur à l’Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID) à Genève. Docteur en sociologie (EHESS) et en histoire (Université de Fribourg), il consacre ses travaux à la fois à l’étude de la question kurde et aux mouvements de protestations, en particulier estudiantins, au Moyen-Orient dans une perspective socio- historique.

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Marc Lavergne (Dir.), L’émergence d’une nouvelle scène politique, Egypte, an 2 de la révolution

Le cours des « révolutions arabes », après les premières heures glorieuses de la chute des dictateurs, au printemps 2011, déroute l’opinion occidentale. En égypte comme en Tunisie, la mouvance qui se réclame de l’islam politique, toutes tendances confondues, s’est vu confier les rênes du pouvoir. La population, appelée pour la première fois à s’exprimer librement, lui a en effet accordé un soutien massif, et l’irruption des salafistes dans le champ politique surprend et inquiète. Mais, dans le même temps, la liesse unanime des premières semaines a fait place à des tensions ravivées : les conquêtes démocratiques ne peuvent remédier à la plongée dans la crise économique aggravée par la fuite des capitaux et le marasme touristique. Et les conquêtes modernisatrices en matière de statut de la femme, de respect des minorités religieuses et, d’une manière générale, la tolérance précaire dont bénéficiaient les différentes « déviances » sociales sont remises en cause, comme si l’imposition d’un islam rigoriste demeurait « la » solution.

Cet ouvrage , fruit de la collaboration de l’équipe de chercheurs, français, égyptiens et venus d’horizons divers, réunis en égypte pendant la révolution, au sein du Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales (CEDEJ) du ministère français des Affaires étrangères et européennes et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), est plus qu’un témoignage de première main. C‘est également une précieuse tentative d’analyse à chaud de cette nouvelle scène politique qui émerge en égypte et, de manière plus ou moins heurtée, dans l’ensemble du monde arabe, tournant le dos aux références et aux modèles hérités de l’ère coloniale et de la Guerre froide.

Marc Lavergne est géopolitologue, directeur de recherche au CNRS. Auteur en 1980 d’une thèse de géographie sur « L’agriculture égyptienne dix ans après l’achèvement du haut barrage d’Assouan », c’est un expert reconnu des situations de crise et des conflits du Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique. Chercheur au Groupe de recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient contemporain (GREMMO) à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (Université Lyon-II), il a dirigé le Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales (CEDEJ) au Caire du printemps 2008 à l’automne 2011.

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Haoues Seniguer, Petit Précis d’islamisme : des hommes, des textes et des idées

Cet ouvrage, volontairement succinct, n’a absolument pas la prétention de l’exhaustivité. Il vise beaucoup plus à donner au lecteur francophone, qui s’intéresse au monde arabe et musulman contemporain, des éléments de compréhension globale de l’islamisme (ou islam politique) dont il est beaucoup question aujourd’hui, notamment après les soulèvements populaires de décembre 2010 en Tunisie, et l’accession au pouvoir de mouvements dits islamistes, autrefois interdits, clandestins, semi-légaux ou dans l’opposition. Au lieu d’un traitement purement événementiel, qui chercherait à tout prix à « coller » à l’actualité, laquelle court de toutes les façons toujours plus vite que l’observateur, il s’est agi plutôt de concentrer nos efforts sur l’histoire des idées et des textes qui ont servi de ressources au courant islamiste depuis le milieu du XXe siècle. En exhumant quelques passages peu connus du grand public, au premier rang desquels les textes des grandes figures de l’islam politique arabe, cet ouvrage prête une attention redoublée sur les doctrines politico-religieuses qui nourrissent les représentations du monde de leurs militants, sympathisants ou idéologues, notamment sunnites, malgré la variété qui peut effectivement les caractériser au plan des modes d’action, tantôt légalistes, tantôt violents. Une idéologie, qui a vocation à forger un système total de représentation du réel et à orienter les pratiques sociales, n’est pas un isolat ; elle ne relève pas de la génération spontanée, car elle naît dans des circonstances données susceptibles d’évoluer en fonction de toutes sortes de paramètres. C’est pourquoi, elle n’est accessible et intelligible qu’à la seule condition d’en retracer, de façon aussi critique que rigoureuse, la genèse. C’est donc à un travail de déconstruction que cet ouvrage s’attèle pour mieux saisir le cœur de l’islam politique.

Haoues Seniguer est docteur en science politique. Il est chargé de cours à l’IEP de Lyon et chercheur associé au laboratoire GREMMO, UMR 5291, Lyon.

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Catherine Wihtol de Wenden, Pour accompagner les migrations en méditerranée

Les migrations dans l’espace méditerranéen sont diverses et évolutives. Elles développent des migrations en chaîne, allant de l’Ukraine à l’Afrique sub-saharienne, transformant les zones de passage en lieux de transit. L’espace migratoire euro-méditerranéen qui existe, du Sud au Nord, ainsi que dans les Balkans et d’Est en Ouest, est peu pris en compte par les politiques migratoires européennes qui tournent le dos à la Méditerranée. Celle-ci forme l’une des frontières extérieures de l’Europe avant d’en avoir été le centre, jusqu’au XVIe siècle. La circulation migratoire autour de la Méditerranée est fortement entravée par la multiplicité des contrôles aux frontières et les tentatives de construction d’un dialogue ont souvent échoué. Peut-on construire un système migratoire euro-méditerranéen pour consolider l’espace migratoire existant, afin d’en faire un lieu plus ouvert à la mobilité et source d’une dynamique politique, économique, démographique et culturelle ?

Catherine Wihtol de Wenden est directrice de recherches au CNRS (CERI, Sciences-Po). Politologue et juriste de formation, elle est spécialiste des migrations internationales et enseigne à Sciences-Po ainsi qu’à l’Université la sapienza (Rome).

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Olivier Marty et Loïc Kervran, Pour comprendre la crise syrienne, éclairages sur un Printemps qui dure

L’insurrection populaire qui a débuté en Syrie en mars 2011 aura marqué un tournant dans les Révolutions arabes. Premier Printemps à durer bien plus qu’une saison, cette insurrection a particulièrement mis en lumière les blocages de la communauté internationale et les complexités de la région.

Pour comprendre la crise syrienne, cet ouvrage simple d’accès explique comment les caractéristiques du pouvoir syrien l’ont progressivement exposé à ce mouvement. Il indique la façon dont les alliances nouées par Damas lui permettent de poursuivre la répression. Mais il esquisse aussi les conséquences pour la région de la chute du régime de Bachar el-Assad et la façon dont les équilibres internationaux pourraient être recomposés. En bref, il donne les clefs pour répondre à deux grandes questions : comment en est-on arrivé là et que pouvons-nous attendre d’un monde sans la Syrie de Bachar el-Assad ?

Après leurs études à SciencesPo et à la London School of Economics, Olivier Marty et Loïc Kervran ont débuté leurs carrières dans le secteur financier. Ils suivent de près les questions internationales, qu’Olivier Marty enseigne à SciencesPo, les enjeux du Proche-Orient, et le Liban, auquel Loïc Kervran est particulièrement attaché.

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Sébastien Abis, Pour le futur de la Méditerranée, l’agriculture

Les révoltes qui secouent les pays arabes méditerranéens ne sont pas des émeutes de la faim. Néanmoins, les insécurités alimentaires et la fragilité des zones rurales constituent de puissants catalyseurs dans l’expression des revendications politiques en faveur d’une plus grande justice sociale et territoriale.

Ces pays concentrent toutes les grandes tensions agricoles de la planète : croissance de la population, transformation des modes de consommation, rareté de l’eau et de la terre, accélération des changements climatiques, vulnérabilité économique des régions de l’intérieur, dépendance envers les marchés internationaux. Ces défis s’inscrivent dans un contexte global où les dynamiques du commerce s’intensifient et les rivalités de puissance se complexifient.

Au moment où se renforce la dimension stratégique des questions agricoles et alimentaires dans le monde, n’est-il pas urgent de réexaminer les relations internationales à l’aune des besoins les plus élémentaires ? Tout comme d’autres matières premières, les produits alimentaires sont fondamentaux à l’équilibre et à la stabilité des Nations. Cette réalité va- t-elle s’imposer dans l’agenda de la coopération entre l’Europe et les pays méditerranéens ? Que veut faire la France face à de telles perspectives ?

Ce livre propose de suivre un itinéraire particulier pour explorer la complexité des enjeux géopolitiques en Méditerranée. C’est l’une des principales routes où se joue le futur : la sécurité alimentaire des populations et le développement de l’agriculture.

Sébastien Abis est analyste géopolitique spécialisé sur l’espace méditerranéen, l’agriculture et l’alimentation.

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Faouzia Zouari, Pour un féminisme méditerranéen

Contre une Méditerranée qui, depuis un demi- siècle, consacre les exclusions et les frontières, il apparaît essentiel aujourd’hui de faire entendre la voix des femmes. Face aux poussées insidieuses des nationalismes et des fondamentalismes, devant la perspective d’un monde rongé par les démons de l’argent et menacé par une mondialisation à grands pas, il s’avère indispensable de repenser l’héritage méditerranéen à travers des réponses féminines. Car si les femmes de la Méditerranée ont un rôle à jouer, c’est, entre autres, de renouer le dialogue entre les communautés et les cultures, de redonner à cette région et au-delà d’elle, au monde, une saveur de vivre et des raisons d’espérer, de rendre possible la renaissance de l’individu comme lien avec l’Autre, d’affirmer que l’Homme reste la question et le but de toute interrogation.

Or, c’est parce que le rapport au passé est fondamental à notre époque qu’il faut conjuguer toute réponse avec le point de vue des femmes dont, à tort, on a défini l’histoire comme étant exclusivement à venir. Et c’est parce que la relation au futur est désormais chevillée au devenir féminin, qu’il faut impérativement lier l’avenir de de la Méditerranée au destin de ses femmes.

Fawzia Zouari est écrivain et journaliste tunisienne vivant en France. Auteur d’une dizaine de romans et d’essais dont La Caravane des chimères (Olivier Orban), Pour en finir avec Shéhérazade (CERES), Ce pays dont je meurs (Ramsay), La Retournée (Ramsay), La deuxième épouse (Ramsay), Ce voile qui déchire la France (Ramsay), J’ai épousé un Français (Plon).

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Abdelatif Idrissi, Pour une autre lecture du Coran, Les voix du verset

L’expression orale, entendue, relève d’un traitement différent de celui que nous appliquons au texte fixé par écrit sur un support visible. La parole, contrairement à l’écriture, ne se soumet pas à un schéma linéaire et visuel, comme ont tendance à le présenter la plupart des spécialistes des textes sacrés, et notamment ceux du Coran dans le monde arabo-musulman, traducteurs et chercheurs contemporains compris. Elle est de ce fait ouverte sur plusieurs directions, sans que s’impose pour autant celle qui conduit insensiblement à la mise par écrit. Il est d’ailleurs difficile de trouver, chez la plupart de ces spécialistes, une appréciation de l’oralité comme réalité linguistique à part entière. Pour diverses raisons, ils se sont souvent sentis liés par la tradition musulmane qui relève d’un moment d’écriture. Or, un des principes fondateurs est que lorsque cette parole a été prononcée pour la première fois, elle a dû être saisie dans son immédiateté. Les auditeurs de Muhammad n’avaient pas besoin d’exégètes ni d’autres savants pour comprendre ce qu’il exprimait.

Abdellatif Idrissi est enseignant chercheur à l’université Paul-Valéry Montpellier III et à l’Académie des langues anciennes ; il est chercheur associé au centre Paul-Albert Février. Il s’intéresse à la fois aux croyances et aux mentalités de l’Arabie préislamique et des débuts de l’islam, aux textes fondateurs de l’islam et à ceux des débuts de l’historiographie (arabo-musulmane) médiévale.

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Mounir Corm, Pour une IIIe république libanaise, Étude critique pour une sortie de Taëf

« Le pacte de vie commune », « la patrie arabe » « le président maronite et le Premier ministre sunnite »... autant de morceaux choisis d’imprécisions et de vagues réminiscences d’un texte aussi peu lu qu’il est respecté par les gouvernants : la Constitution libanaise. Telle qu’issue des accords de Taëf de 1989, elle couve des contradictions entre certains principes, une obscure répartition des pouvoirs, l’absence de nombreux mécanismes de régulation, mais surtout reflète les blocages structurels et quotidiens que connaît la vie politique libanaise. Cette analyse du texte et de la pratique de la Constitution – et par là, du consensus libanais – est une contribution aux débats actuels dans de nombreux organes de la société civile libanaise qui cherchent à déconfessionnaliser l’État. Dans le contexte des révolutions arabes et des questions sur l’organisation du pouvoir au sein des nouveaux régimes, cet ouvrage apporte un éclairage pertinent sur les problèmes posés par la diversité communautaire.

Mounir Corm est né au Liban en 1983. Il a fait ses études universitaires à Paris à l’Institut d’Études Politiques (Sciences-Po) puis à l’École des Hautes études commerciales (HEC). Tout en menant une carrière dans le secteur bancaire français, il suit de près l’évolution de son pays d’origine et s’intéresse particulièrement aux problèmes de construction de l’identité libanaise et des dysfonctionnements de l’État libanais.

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Gilbert Meynier et Tahar Khalfoun, Repenser l’Algérie dans l’histoire

Cet essai est le produit d’une réflexion partagée par les deux auteurs, nourrie par des années de recherche et d’échanges entre un historien spécialiste de l’Algérie et un juriste dont les grilles d’analyse reposent aussi sur une expérience de terrain.
Cet ouvrage est composé :
• D’une étude qui se propose d’inclure synthétiquement l’histoire de l’Algérie dans le temps long via notamment sa phase coloniale. Si celle-ci est encore présente dans la mémoire collective des Algériens, celui-là les structure dans leur inconscient.
• D’un bilan de l’Algérie indépendante qui reste fortement marqué par son passé colonial, mais qui renvoie aussi à toute une structuration de la société et des pouvoirs – formes et pratiques – héritée de l’histoire antérieure et forgée également par la nouveauté des dernières décennies où s’enchevêtrent violence et désir d’ouverture. Reste à savoir si les réponses apportées aux problèmes de l’heure sont à la hauteur des enjeux...
• Des documents officiels indiquant que l’histoire commune franco-algérienne reste un enjeu politique majeur où la volonté des deux États est d’exercer un contrôle sur la recherche et l’écriture de l’histoire et de les instrumentaliser à des fins politiques.

Gilbert Meynier est historien de l’Algérie, ancien enseignant au lycée Pasteur à Oran et à l’université de Constantine ; professeur émérite de l’université de Nancy 2. Auteur de « Traces de temps long et épilogue colonial », revu par Tahar Khalfoune.

Tahar Khalfoune est juriste à l’association lyonnaise Forum refugiés, intervenant à l’IUT de l’université Lyon 2. Co-auteur, avec Gilbert Meynier, de « Les 50 ans de l’Algérie indépendante ».

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Sébastien Abis, Mobilisations rurales en Méditerranée

En Méditerranée, les transitions politiques, les enjeux économiques, les urgences environnementales et le défi de la gouvernance ne se limitent pas aux villes et aux littoraux. Le pari d’une croissance plus inclusive demain passe nécessairement par tous les territoires et concerne l’ensemble des acteurs de la société.

Les mondes ruraux et les acteurs agricoles sont les éléments moteurs dans les changements à l’œuvre au sein des pays méditerranéens. Des solidarités, des projets et des initiatives nouvelles voient le jour dans ces espaces intérieurs où l’agriculture reste le premier facteur du développement humain.

Pour proposer de nouvelles clefs de lecture sur les dynamiques du milieu rural en Méditerranée, cet ouvrage collectif offre notamment un panorama actualisé sur les forces syndicales de plusieurs pays de la région. La politique agricole commune de l’Union européenne, l’état des systèmes forestiers et l’évolution des agricultures familiales sont également analysés.

Sous la direction de Sébastien Abis, administrateur au Secrétariat général du CIHEAM. Il est analyste géopolitique spécialisé sur l’espace méditerranéen, l’agriculture et l’alimentation. Il a notamment publié, en 2012, Pour le futur de la Méditerranée, l’agriculture. collection Bibliothèque de l’iReMMO) (L’Harmattan).

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Sylvia Chiffoleau, Sociétés arabes en mouvement, trois décennies de changements

Les révolutions arabes ont propulsé sur le devant de la scène des sociétés effervescentes, inventives et plurielles. Cette irruption est venue contredire les images convenues, largement véhiculées par les médias, de sociétés monolithiques, « bloquées » par le poids des normes religieuses et de l’autoritarisme politique. Or, depuis trois décennies, les sociétés arabes sont au contraire travaillées par des changements profonds. À travers l’analyse de pratiques sociales peu souvent évoquées (aspirations et mobilisations des jeunes, conditions féminines et féminismes, sexualité, modes de consommation et pratiques de loisirs, expressions religieuses diversifiées, modes de contournement du politique et usage des NTIC…), cet ouvrage se propose de rendre compte de la diversité de ces sociétés, de l’émergence de l’individu derrière les groupes primaires, d’une sécularisation en marche et, finalement, de la façon dont ces sociétés inventent leur propre façon d’être modernes.

Sylvia Chiffoleau , historienne, est chercheur CNRS à l’Institut français du Proche-Orient (Ifpo ) de Beyrouth. Elle consacre ses travaux à l’étude des sociétés du monde arabe depuis le XIXe siècle, notamment à travers les pratiques et les représentations de la santé, les processus d’internationalisation des normes et des politiques publiques, ou encore l’évolution des rapports au temps.

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Nicolas Dot-Pouillard, Tunisie : la révolution et ses passés

Deux ans après le départ du président Ben Ali, la fissure entre l’idéal révolutionnaire et le désenchantement démocratique semble croissante. La révolution tunisienne a mis au jour trois césures fondamentales. La première est en un sens la fracture bourguibiste : tous les comptes ne sont pas soldés avec le passé. La seconde touche à la question religieuse et identitaire. L’arrivée d’Ennahda au pouvoir a réveillé des spectres enfouis. La dernière est enfin régionale et sociale. La différenciation entre les côtes et les provinces intérieures apparaît d’abord comme une structure sociale discriminante bien antérieure aux années Ben Ali. En Tunisie, une étrange dialectique est ainsi à l’œuvre. Il y a une politique et un social fissurés, car il y a bien remontée(s) de l’histoire, à l’heure même où la thématique révolutionnaire peut apparaître comme le symbole d’un nouvel absolu et d’une unité faussement promise. Si la révolution tunisienne a bien ouvert sur de nouveaux possibles, ses fractures présentes sont aussi ancrées dans les paradigmes passés.

Nicolas Dot-Pouillard est chercheur à l’Institut français du Proche-Orient (IFPO), à Beyrouth. Docteur en sciences politiques diplômé de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il a également enseigné à l’Université Saint-Esprit de Kaslik (USEK), au Liban, et a été Senior Analyst pour l’International Crisis Group (ICG) en Tunisie.

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Marc Lavergne (Dir.), Une société en quête d’avenir, Egypte, an 2 de la révolution

Le 25 janvier 2011, une partie de la jeunesse égyptienne se mobilise pour abattre le régime politique en place depuis plus d’un demi-siècle, à l’exemple de la révolution tunisienne démarrée un mois plus tôt. Au Caire comme à Tunis, ce soulèvement qui entraîne derrière lui de larges couches de la population urbaine est vite qualifié de révolution. Qu’en est-il réellement, que recouvre ce terme dont la sémantique varie selon les groupes qui s’en réclament ou qui s’y rallient de manière parfois opportuniste ?

Derrière la revendication démocratique largement partagée, quels sont les défis qui se posent à la société égyptienne et qui expliquent sa mobilisation en masse ?

À l’heure où les observateurs, sur place et à l’étranger, s’étonnent et souvent s’inquiètent de la tournure prise par la scène politique égyptienne, avec l’émergence de nouveaux acteurs dominants prônant des ruptures radicales, il est grand temps de se pencher sur les maux de l’égypte, sur les conditions de vie de sa population, et sur sa capacité à engager le redressement espéré, dans un cadre moral et culturel profondément enraciné.

Marc Lavergne est géopolitologue, directeur de recherche au CNRS. Auteur en 1980 d’une thèse de géographie sur « L’agriculture égyptienne dix ans après l’achèvement du haut barrage d’Assouan », c’est un expert reconnu des situations de crise et des conflits du Moyen-Orient et de la Corne de l’Afrique. Chercheur au Groupe de recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient contemporain (GREMMO) à la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (Université Lyon-II), il a dirigé le Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales (CEDEJ) au Caire du printemps 2008 à l’automne 2011.

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Les Entretiens de l’iReMMO : Vendredi 31 mai 2013

François Burgat est membre de l’iReMMO et directeur de recherche au CNRS (IREMAM, Aix-en-Provence). Il a été directeur de l’Institut français du Proche-Orient (Ifpo) de 2008 à 2013.

Il est notamment l’auteur de L’Islamisme à l’heure d’al-Qaïda : réislamisation, modernisation, radicalisations, La Découverte, 2010 (rééd.) et L’Islamisme en face, Paris, La Découverte, 2007 (rééd.).

1) Y a-t-il un lien entre les attentats de Boston, le meurtre d’un militaire britannique à Woolwich (Londres) et l’agression d’un militaire français à la Défense ?

2) Le Qatar, un danger pour la France ?

3) L’islamisme radical dénature-t-il l’opposition armée syrienne ?

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Photographies d’Aurélie Lecarpentier [Aalek]

Damas avant la révolution

À l’espace photo de l’iReMMO du 29 mai au 8 juillet 2013

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Récemment à l'iReMMO

Bombardements d’Alexandrie en 1882, George Washington Bacon.

Programme :

- Séance 1 (10h30-12h30) : L’Empire britannique. (en cours de programmation)

- Séance 2 (14h-16h) : Les stratégies russes et caucasiennes, avec Frédérique Longuet-Marx, anthropologue et maître de conférences à l’université de Caen et à l’EHESS.

- Séance 3 (16h15-18h) : Stratégie française au Maghreb, avec Jacques Frémeaux, professeur d’histoire contemporaine à Paris 4.

L’Université populaire 2014/2015 est organisée en partenariat avec le magazine en ligne Orient XXI.


Prochaines sessions d’Université populaire :

Samedi 24 janvier : Les indépendances au Maghreb (histoires comparées)

Samedi 7 février : L’Égypte de 1952 à nos jours

Samedi 7 mars : Le Nationalisme arabe : des origines à nos jours

Samedi 11 avril : Le Sionisme : des origines à nos jours

Samedi 16 mai : Histoire du Chiisme

Samedi 13 juin : Histoire de la Péninsule arabique

Informations pratiques :

- Contact et inscription :
universite-populaire@iremmo.org

- Participation :
La journée : 20/12€* / Le cycle annuel : 120/80€*
*Tarif réduit : étudiants et demandeurs d’emploi

- Lieu :
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Dernier numéro de la revue Confluences Méditerranée

L’iReMMO partage ses locaux avec une librairie L’Harmattan qui comprend près de 20 000 volumes consacrés à la Méditerranée et au Moyen-Orient.

La librairie et l’espace photo de l’iReMMO sont ouverts du lundi au samedi, de 10h à 12h30 et de 13h30 à 19h.

5/7, rue Basse des Carmes 75005 Paris

Métro : Maubert Mutualité / Bus : 63, 86, 87